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Ensoleillement et pluviométrie vont-ils de pair ?
vendredi 15 mai 2026, par
Climate Change Service de Copernicus a publié un point sur l’ensoleillement en Europe durant l’année 2025 [3].
In 2025, sunshine duration and surface solar radiation were much above average in northwestern, central and eastern Europe, as well as in parts of the Mediterranean, and below average across the Iberian Peninsula and northeastern Europe.
Cloud cover was below average over much of Europe. Above-average cover was seen over the Iberian Peninsula, northeastern Europe and the Aegean Sea.
The positive sunshine duration and surface solar radiation anomalies are in line with the trends observed during the last 40 years.
Drier-than-average conditions prevailed across a large area from northwestern to eastern Europe.
For northwestern and central Europe, 2025 was one of the 10 driest years since 1979, contrasting with exceptionally wet conditions in 2023 and 2024.
Spring saw contrasts in precipitation across the continent, with much drier-than-average conditions across northwestern and central Europe and much wetter-than-average conditions in surrounding regions.
The share of Europe’s land area affected by extreme precipitation was below average and notably smaller than in some recent years, particularly for the most extreme events.
Sur le domaine méditerranéen, à lire la carte en première lecture, la conclusion pourrait être : ensoleillement déficitaire et pluviométrie excédentaire vont de pair. Pourtant, en pourcentage, le déficit d’ensoleillement est très faible (entre -5 et +2% sur PACA, entre -1 et +2% sur le l’ouest de l’Occitanie, selon les villes pilotes de Météo-France [4]).
L’excédent de précipitations est nettement plus conséquent : de +3 à +33% sur PACA, Nice excepté, de +15 à +19% sur l’ouest de l’Occitanie.
Globalement, 2026 a été excédentaire en pluies sur le sud-est, l’ensoleillement fut dans les normes à l’ouest, légèrement déficitaire à l’est.
Derrière les moyennes se cachent de fortes disparités mensuelles, spécifiques de la variabilité du climat méditerranéen.
Sur 2025, Marseille finit avec +33% de pluviométrie, Perpignan avec +15%, avec des mois particulièrement humides et d’autres arides.
J’aurais pu être plus rigoureux, il s’agit ici d’une analyse de premier niveau, montrant un biais fréquent d’interprétation. On retrouve une conclusion similaire, quoique généralement moins contrastée, sur les autres régions de France.